 Beemo Technologie partenaire de GENAPI
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| Publié le 29/05/2008 |
Beemo Technologie à signé un accord de partenariat avec la société GENAPI éditeur de logiciel pour les notaires.
Ce partenariat permet à Beemo Technologie de proposer ses solutions de sauvegarde aux travers du reseau commercial de GENAPI.
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 Beemo Technologie partenaire SAGE
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| Publié le 29/05/2008 |
Beemo Technologie est partenaire technologique de SAGE. Ce partenariat permet de proposer aux clients SAGE une solution de sauvegarde sécurisée. |
 Nouvelle BeeBox NAS
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| Publié le 29/05/2008 |
La gamme de boîtiers BeeBox est désormais composée de 2 nouveaux modèles. Les utilisateurs peuvent désormais choisir parmi trois BeeBox :
- BeeBox Classic : intègre 1 disque de stockage dont la capacité peut aller jusqu’à 1 téraoctet de données ;
- BeeBox RAID 1 : cette nouvelle BeeBox comprend 2 disques de stockage sécurisés en configuration RAID 1. Sa capacité de stockage va jusqu’à 1 téraoctet de données ;
- BeeBox RAID 5 : comprend 4 disques sécurisés en configuration RAID 5, permettant de stocker jusqu’à 3 téraoctets de données.
Data Safe Restore intègre deux nouvelles fonctionnalités majeures :
- partage de fichiers: les BeeBox jouent désormais, également, le rôle de NAS, et permettent à l’entreprise de disposer d’un serveur de fichiers partageables ;
- connexion à des NAS distants : la nouvelle version de Data Safe Restore permet de créer des comptes qui vont aller chercher directement l’information sur des NAS tiers, afin de les sauvegarder. Cette nouvelle fonctionnalité permet, notamment, de sauvegarder des Nas sur lesquels aucun logiciel ne peut être installé.
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 Beemo Technologie lance sa première offre grands comptes
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| Publié le 26/02/2007 |
En Janvier 2007 Beemo Technologie à installé sa première solution grands comptes pour la société Transcausse.
En utilisant l’un des serveurs du client avec le logiciel Data Safe Restore, les données sont stockées en local puis dupliquées sur un serveur miroir dans un site distant, sur lequel est installé le logiciel data center. Ainsi le client bénéficie d’une sauvegarde sécurisée sans pour autant externaliser les données en dehors de l’entreprise.
Voir fiche technique grands comptes
Étude de cas:
TRANSCAUSSE SAS
10 Place de la Joliette - Les Docks Atrium 10.8 - 13002 MARSEILLE
TRANSCAUSSE SAS est une importante société travaillant dans l’organisation de transports internationaux. Son effectif est de 160 personnes et son chiffre d’affaire de 2005 s’est élevé à 11 300 000,00 euros.
Interlocuteur : Monsieur Serge MARTINEZ, Directeur des Systèmes Informatiques
Problématique : Mr. MARTINEZ la définit ainsi : « Notre problématique était de pouvoir sauvegarder les données de notre société multi-sites de manière fiable, efficace et sûre et de pouvoir reprendre notre activité quasi instantanément en cas de perte de nos données informatiques ».
L’entreprise dispose du matériel informatique suivant sur le site de son siège social :
- 4 serveurs linux Gentoo
- 1 serveur SCOV5.0.5 progres sql.
- 5 Windows 2000/2003 dont 2 Oracle + 3 MS-SQL et 1 Exchange
Sur ces matériels affluent les données des différents autres sites, ce qui représente un volume d’environ 1 To à sauvegarder.
Solution : C’est à nouveau Mr MARTINEZ qui s’exprime : « Beemo Technologie® a répondu favorablement à nos attentes au travers de leur solution de sauvegarde Data Safe Restore.
Un serveur BeeBox, a été installé sur le site principal. Il sauvegarde nos données informatiques, les stocke et les envoie via un lien sécurisé, pour être dupliquées, vers un autre de nos sites sur lequel a été installé le serveur miroir.
Les serveurs sont en RAID 5. La solution Beemo Technologie® , conformément à notre demande, n’utilise pas de bandes magnétiques. Nos données sont donc sauvegardées physiquement sur deux lieux distincts : le serveur BeeBox et le serveur « Datacenter ». Depuis je dors tranquille ! » |
 Le plug-in MS Exchange de Data Safe Restore accroît encore ses possibilités
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| Publié le 26/02/2007 |
Le plug-in MS Exchange de Data Safe Restore accroît encore ses possibilités
Depuis deux ans, le plug-in MS EXCHANGE de Data Safe Restore assure la sauvegarde à chaud, en mode complet de la Base MS EXCHANGE. Toujours à la pointe des technologies de sauvegarde et fort de son expérience, Beemo Technologie a ajouté deux autres niveaux de sauvegarde à son plug-in.
Le Plug-in MS Exchange de la solution Data Safe Restore est développé pour fournir de nombreux niveaux de sécurité pour les données critiques des entreprises, sans interrompre les services.
Toutes les données du serveur de messagerie, les e-mails, les notes, les pièces jointes, etc., sont ainsi sauvegardées par la technologie Data Safe Restore. Une interface intuitive vous permets de choisir la méthode de sauvegarde MS Exchange qui vous convient.
Basé sur les API et les procédures de sauvegarde fournies par Microsoft pour sauvegarder MS EXCHANGE, Data Safe Restore propose trois niveaux de sauvegarde à chaud :
Sauvegarde complète de la base MS EXCHANGE en mode Full, Incrémental, Différentiel ou Quotidien.
Sauvegarde boîte aux lettres par boîte aux lettres.
Sauvegarde mail par mail, fichier public par fichier public permettant une restauration dans un format reconnu par Microsoft et ainsi assurer une conservation légale de vos données.
Associé à la puissance des jeux de sauvegarde, la nouvelle version du plug-in MS EXHANGE de Data Safe Restore vous permet d\'affiner parfaitement la sauvegarde de votre serveur MS EXCHANGE.
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 Cyber-criminalité aux USA : 67 milliards de pertes par an
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| Publié le 26/02/2007 |
Cyber-criminalité aux USA : 67 milliards de pertes par an Par Bruno Cormier Selon le rapport du bureau fédéral d\'investigation américain (FBI), le cybercrime coûte au marché américain 67,2 milliards de dollars par an. L\'étude portait sur un échantillon de 2066 organisations originaires du Texas, de l\'Iowa, du Nebraska, et de New York. 64 % souffraient de pertes financières à cause d\'incidents de sécurité informatique sur les 12 derniers mois. Chaque entreprise est en activité depuis au moins 3 ans, avec un minimum de 5 employés et d\'un million de dollars de revenus par an. Les chiffres fournis correspondent à la période de juillet 2004 à à juillet 2005. Le coût moyen par société est de 24 000 dollars par an, avec une somme totale de 32 millions de dollars de perte pour les 2066 entreprises de l\'étude. La somme finale de 67 milliards pour tout le marché américain est alors obtenue par extrapolation, après avoir diminué l\'estimation de 64 % d\'entreprises touchées à un petit 20 %. Beaucoup d\'études ont déjà tenté d\'évaluer le coût de la cyber-criminalité pour le marché américain, mais le FBI affirme avoir effectué la plus précise, grâce au grand nombre de réponses à leur enquête. « Il y a trois à quatre fois plus de données que dans les précédentes enquêtes », explique l\'un des responsable de l\'étude. Les incidents les plus fréquents sont les vers, virus, chevaux de Troie et autres malwares avec 12 millions de dollars de pertes causées chez les sociétés étudiées. Arrivent ensuite le vol d\'ordinateurs (3,2 millions) , la fraude financière (2,8 millions), et les intrusions réseaux (2,7 millions). 98,2 % des entreprises étudiées ont répondu utiliser un antivirus, 90,7 % un pare-feu, et environ 75 % un anti-malware. 84 % des entreprises interrogées ont souffert de virus, 80 % de spywares, et 32,9 % de tentatives d\'intrusion réseau. |
 Les députés disent oui à la conservation obligatoire des 'logs'
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| Publié le 26/02/2007 |
Juridique - Le projet de loi de lutte contre le terrorisme a été approuvé mardi 29 novembre à l\'Assemblée nationale. Ses opposants, associations de défense des libertés ou Syndicat de la magistrature, y voient l\'instauration d\'un \"État numérique policier\".
C\'est à une large majorité que le projet de loi de lutte contre le terrorisme, pourtant controversé, a été approuvé mardi 29 novembre à l\'Assemblée nationale. Les députés ont adopté le texte proposé par le ministre de l\'Intérieur Nicolas Sarkozy, par 373 voix contre 27.
Les députés UMP et UDF ont voté pour, le PCF et les Verts contre. Le PS lui s\'est abstenu; il justifie sa position en déclarant via son président de groupe Jean-Marc Ayrault qu\'«il ne s\'agit pas là d\'un texte liberticide» et que «les démocraties doivent se défendre contre les risques du terrorisme», a rapporté l\'agence AP.
Rédigé après les attentats de Londres en juillet dernier, le texte comporte des dispositions qui doivent faciliter le déploiement de systèmes de vidéosurveillance dans les transports en commun, les lieux publics (aéroports, gares...) et les installations sensibles comme les centrales nucléaires. Les grands magasins ou entreprises sensibles pourront également s\'équiper pour surveiller leurs trottoirs.
Données de connexion: plus besoin de l\'accord d\'un juge
Mais c\'est surtout dans son chapitre télécommunications que le projet de loi Sarkozy est le plus controversé. Il prévoit l\'obligation de conserver les données de connexion des clients, appelées \"logs\", des opérateurs télécoms, des fournisseurs d\'accès internet, mais aussi des cybercafés, pendant une durée maximale d\'un an. Un décret d\'application devra ensuite précisé la nature exacte des données et la durée de conservation suivant les cas.
Ces dispositions sont vivement critiquées par des organisations comme la Ligue des droits de l\'homme (LDH), le Syndicat de la magistrature (SM) ou l\'association Iris (Imaginons un réseau internet solidaire). Le 21 novembre, elles ont dénoncé conjointement le fait que ce texte «donne tous les pouvoirs à la police administrative».
Une critique partagée également par la ligue Odebi, qui regroupe des associations françaises d\'utilisateurs de services internet à haut débit. «Ce projet de loi s\'inscrit dans une suite de mesures initiées depuis 2001, dont l\'objectif est d\'instaurer une surveillance généralisée des internautes français», confie à ZDNet.fr son porte-parole Pascal Cohet. L\'association propose, sur son site, un historique des mesures successives prises depuis quatre ans sur la conservation des données de connexion.
«Il apparaît clairement que des mesures temporaires sont devenue définitives. Avec le nouveau texte, la conservation des logs pendant au maximum un an est désormais obligatoire, alors qu\'elle n\'était auparavant qu\'une possibilité laissée à l\'appréciation des FAI. Les établissements concernés sont plus nombreux. Mais surtout, l\'accès à ces informations ne se fait plus avec l\'accord d\'un juge.»
La Cnil également réservée
Le texte prévoit en effet que la police ou les renseignements généraux accèdent aux données en en faisant simplement la demande à une «personne qualifiée» qui sera nommée «auprès du ministre de l\'Intérieur». Il ne s\'agira, a priori, pas d\'un magistrat mais d\'un haut fonctionnaire de la police.
«Le projet de loi de Sarkozy veut mettre en place un État numérique policier, en écartant le rôle protecteur de la justice», déplore Pascal Cohet. Il précise que le texte ne prévoit aucun recours pour un citoyen, qui s\'estimerait victime d\'écoutes illicites: «Rien n\'est prévu pour que l\'internaute puisse se retourner contre un éventuel abus de la part notamment des renseignements généraux.»
La Commission nationale de l\'informatique et des libertés (Cnil) avait elle-même émis des réserves. Elle réclamait notamment plus de précisions sur les établissements contraints de conserver les données de connexion et sur la méthode à employer. Elle n\'a pas été entendue puisque le projet ne les liste pas de façon exhaustive. Ce qui laisse planer le doute sur les obligations qui seront imposées, par exemple, aux universités, aux bibliothèques ou aux mairies qui proposent un accès internet public.
En janvier 2006, le texte passera devant les sénateurs. Il n\'y aura ensuite pas de seconde lecture, en vertu de la procédure d\'urgence déclarée par le Premier ministre.
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